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| Dossier |
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| Un confort et des services cabine réduits : « Low cost, no frills » (traduire : bas prix, pas de chichis). Comme la cabine est équipée d’un maximum de sièges, l’espace est donc réduit. Le voyageur n’a pas droit à des journaux ni plateaux-repas gratuits comme il est d’usage sur les vols réguliers à partir d’une certaine durée de vol.
Prendre le temps de joindre l’aéroport : quand les vols low cost partent d'aéroports secondaires, plus éloignés des agglomérations et donc moins abondamment desservis par les transports publics, les usagers doivent se ménager un délai supplémentaire pour s'y rendre. Sauf s’il existe des navettes, la formule n’est pas idéale pour les hommes d’affaires.
Les correspondances et la fréquence des liaisons : comme les vols low cost n'organisent pas les correspondances, les voyageurs doivent gérer cette question par leurs propres moyens, ce qui résulte en coûts supplémentaires de réservation et de transfert et ne s’avère pas pratique pour la clientèle d’affaires. Les liaisons quotidiennes son limitées, ce qui réduit les chances de se trouver un vol de retour dans la même journée. Pas de traitements particuliers pour les voyageurs : les enfants entre 2 et 12 ans paient plein tarif, contrairement aux lignes traditionnelles. Les enfants de moins de 2 ans n’ont pas de place. Il n’existe pas de service de prise en charge des passagers handicapés. Supplément de frais pour paiements en ligne et bagages en soute : les paiements électroniques sont taxés d’un supplément. EasyJet facture au moins 7,50 euros par billet pour toute transaction par carte bancaire, contre 2,50 euros chez Ryanair. [Voir article] . Certaines compagnies font payer les bagages en soute bagage (Ryanair :3,50 euros). Gestion difficile des imprévus (retard ou suppression de vols) : en raison des aménagements réduits en terme de personnels au sol et des services, les compagnies low cost font monter la grogne des usagers lorsque ces derniers se trouvent en situation d’imprévus : des vols retardés en fin de journée, les voyageurs doivent mettre en œuvre tous leurs moyens et leur ingéniosité pour revenir le lendemain pour partir un autre vol, avec ce que cela comporte d’implications en termes de transport, et à condition de pouvoir trouver une place sur ledit vol de remplacement. Les compagnies low cost ont transporté 12,6 millions de passagers français contre 11 millions en 2004, ce qui confirme son succès, mais elles ne sont pas à l’abri des critiques pour mauvaise gestion de crise dans les situations d’imprévu. | ||||||||||||||
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